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Archives pour la catégorie ‘Coud'Gueule’

Lutte - Modou Lô / Balla Diouf et Eumeu Sene / Balla Gaye N°2 ce dimanche à Demba DIOP : Un sommet technique

07/02/2009
Le stade Demba Diop sera demain, dimanche 8 janvier, le théâtre de deux combats de hautes factures proposées par Gaston Production. Modou Lô de Rock Energie et Balla Diouf de l’écurie Fass et Eumeu Sène de Boul Falé et Balla Gaye n°2 de l’école de lutte Balla Gaye. Deux d’affiches alléchantes qui feront encore courir les amateurs de lutte. Ce sera à la taille de l’enjeu puisque la victoire entre-ouvre la porte au cercle restreint des ténors de l’arène.

EUMEU SENE- BALLA GAYE N°2 : le Choc de la banlieue

Les amateurs de la lutte ont dû prendre leur mal en patience pour pouvoir assister à la confrontation entre Eumeu Sène de l’écurie Bul falé à Balla Gaye N°2. Initialement prévu le 11 janvier dernier, le combat a été repoussé ce 8 février pour laisser le soin à Eumeu Séne de guérir de son abcès. L’heure de la vérité a donc sonné pour ce derby pikinois. Un choc qui sera capital dans la carrière des deux lutteurs. Le challenge sera de taille du côté du lutteur de Bul Falé qui veut rattraper le temps perdu lors de ses dernières saisons. Après son dernier succès devant Zale Lô le 2 juillet 2007, le poulain de Mohamed Ndao Tyson avait été freiné par Khadim Ndiaye qui lui avait amoché l’œil le 4 février 2007. Sa tentative de retour la saison dernière face à Moustapha Guèye, avortée, va lui valoir une année blanche. Un motif pour ressortir cette rage de vaincre et sa fougue qui lui a valu des succès devant des adversaires comme Soulèye Dop mieux loti sur le plan physique. Pour revenir au premier plan et conjurer le sort, Eumeu Sène doit batailler ferme devant un adversaire qui enjambe à grands pas vers la “Cour des Grands“ après ses succès probants devant Issa Pouye, Tyson junior ou encore Issa Pouye . Car rien ne lui sera donné devant le redoutable lutteur de l’école Balla Gaye que l’on surnomme le “Lion de Guédiawaye“ . Excellant aussi bien dans la bagarre que dans la lutte pure, Balla Gaye n°2 ne voudra pas s’arrêter au beau milieu du chemin qui mène vers les ténors comme Gris Bordeaux, Baboye et Yékini.

BALLA DIOUF- MODOU LÔ : Entre confirmation et rachat

Balla Diouf et Modou Lô inaugurent demain leur saison demain lors du gala organisé par Gaston Production. Un face à face qui fera encore courir les amateurs de sensation forte.

De la technique et de la bagarre, il y en aura au stade Demba Diop au regard du profil des deux lutteurs qui ont démontré leur savoir faire dans le cercle des espoirs. Révélation de la saison écoulée, Modou s’est en effet révélé au grand public en survolant le dernier Claf en dominant tour à tour le Fassois Papa Sow, le Joalois Paul Maurice Tapha Boy Bambara de Grand Dakar avant d’administrer un K.O magistral à Boy Kaïré de Soumbédioune en finale du Claf.

Le sociétaire de l’écurie Rock Energie voudra confirmer et franchir un nouveau palier dans l’arène. Il a la technique, le physique, le sens de la bagarre, la rapidité et le mental pour marquer son empreinte dans l’arène. Même s’il se dit prêt à parer à tout stratagème de son adversaire, le combat ne sera pas une sinécure pour lui. Son adversaire Balla Diouf de Fass est loin d’être un manchot pour avoir enregistré des succès retentissant devant des adversaires de la trempe de Dolf, Bathie Seras ou encore Moussa Dioum.

Celui que l’on appelle « Cœur de lion » a cependant laissé plus d’un supporters sur sa faim lors de ses dernières sorties durant lesquelles, il`a été balayé comme un fétu de paille par Zoss et Issa Pouye. L’occasion lui est donc donnée de se racheter aux yeux de nombreux supporters disséminés à la Médina et Fass et fouetter sa carrière. Outillé sur le plan technique et bagarreur à souhait, Balla Diouf a les moyens pour réussir là où son partenaire d’écurie Papa Sow n’a vu que du feu.

Mais aussi arrêter la spirale de défaite que son écurie de Fass connaît depuis le début de la saison. En prélude à la tête d’affiche, le gala laisse la place à quatre grands combats non moins attrayants qui vont opposer Feugueuleu à Malàl Ndiaye, Amanekh à Usine Dolé, Wouli Wouliwat Domou Dialaw et Babou Diène à Boy Ngaye.

Coud'Gueule, Sports

HAUSSE DES PRIX DE L’ALCOOL À MBOUR : La grogne des ivrognes, le désespoir des vendeurs

07/02/2009
L’augmentation annoncée sur l’alcool n’est pas du goût des adeptes de Bacchus à Mbour, une ville connue pour abriter beaucoup d’alcooliques. Nous en avons rencontrés quelques-uns dans un bar de la place. Ils se sont dit inquiets par rapport à la menace qui pèse sur leur goût de l’alcool.

“Oncle Pat”, c’est l’un des bars les plus célèbres de Mbour. Est-ce l’augmentation sur l’alcool ? Ce bar ne connaît pas une grande affluence en cette fin de journée. A côté du gérant, une femme d’un âge assez avancé déguste son “flag”. On l’appelle “madame flag” parce qu’elle ne boit que cela. “J’ai décidé de venir ici boire parce que je ne veux pas boire devant mes enfants. Mais si le prix du flag augmente, je vais devoir tout arrêter. Je préfère alors ne pas boire et m’occuper de mes problèmes car j’ai une grande charge et les temps sont durs”, tempête Madame flag, tirant sur une cigarette après avoir dégusté sa boisson. En face de lui, un jeune homme qui semblait beaucoup moins lucide.

Lui dégustait de la rosée et de sa bouche dégageait une odeur que nous avons de la peine à supporter. Ce jeune boucher est un habitué des lieux et, tout comme “madame flag”, il n’apprécie pas les augmentations : “s’il y a une autre augmentation, nous allons forcément le sentir.
Mais à chaque fois que j’aurai de l’argent, je n’hésiterai pas à passer car ici c’est calme”, nous confie-t-il difficilement. “Pour l’instant, nous sommes en train de négocier avec les clients pour les retenir.

Nous vendons à de prix moins élevés que dans les autres bars. On ne peut encore augmenter. Sinon ils vont bouder. Je pense qu’avec ces augmentations, on risque tout simplement de fermer ou de faire des bars de cantines”, soutient Luc Dioh le tenant du bar. “Nous avons beaucoup de charges, l’électricité, les droits d’auteurs, les impôts. Si en plus cela il y a des augmentations, nous ne pourrons pas nous en sortir. Pour les taxes, nous payons 700.000f par an. Et je dois ajouter qu’il y a les policiers qui nous font perdre les clients. Ces derniers sont libres de venir boire. Ils ne doivent pas être l’objet de tracasseries”, ajoute-t-il. La discussion est alors engagée et on en oublie même parfois l’objet de l’entretien avant que le tenant ne revienne au sujet. “La plupart des agresseurs que vous voyez, ils prennent des quarts de vin.

Ce nombre de preneurs de quarts de vin va augmenter avec la hausse sur la bière car la bière, ce n’est pas cela qui va vous rendre ivres”. Un vendeur d’effets vestimentaires fait irruption et propose ses articles devant des personnes indifférentes, une cigarette à la bouche. “On a également augmenté le prix de la cigarette”, lui lançai-je, taquin. “Si on fait une hausse sur le prix de la cigarette, je vous jure je vais tout abandonner car je peux le faire. Je préférerai m’occuper de mes affaires”, nous répond-il en sortant. Dans le bar, les buveurs d’alcool et de vin s’y adonnent à cœur joie au son de la musique, tout en ruminant leur colère pendant que notre attention est portée sur cette phrase d’un penseur Français inscrite sur le mur d’en face: “Si nous n’avions pas de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en faire remarquer dans les autres”

Coud'Gueule

Trois jeunes filles assassinées et jetées à la plage de Camberene : Les présumés meurtriers «oublient» leur pirogue sur place

10/01/2009
Les corps de trois filles sans vie ont été retrouvés, hier, à la plage de Cambérène, sur les coups de 18 heures. Les victimes ne portaient aucune blessure et étaient toutes correctement habillées. Et, des piroguiers qui ont abandonné leur embarcation sur le rivage, avant de prendre la tangente, sont les présumés assassins des filles. Pour «preuves», des photos de plusieurs filles, dont celles des victimes, ont été découvertes dans la pirogue. L’enquête est confiée au commissaire central de Guédiawaye Demba Sarr.

Source : L’Observateur

Trois piroguiers auraient assassiné trois jeunes filles avant de les jeter en pleine mer. Les corps sans vie ont été récupérés aux rivages de la plage de Cambérène vers la Cité des Nations unies. C’était sur les coups de 17 heures. Apparemment toutes les victimes ont moins de 20 ans. La première qui a regagné le rivage était habillée d’un pantalon Jean, d’un jacket et portait des greffages sur la tête. La deuxième portait un body noir et une jupe noire et des greffages. Et la dernière arborait également un body noir avec un pagne de couleur verte et des tresses américaines sur la tête. Un riverain témoin oculaire raconte que les corps ont regagné le rivage un à un. «J’étais là en train d’humer l’air marin. Tout à coup, j’ai aperçu un corps dans les vagues. Et, au moment où on repêchait le corps avec quelques riverains, un autre corps sans vie se signale de l’autre côté. Puis, un troisième apparaît dans les vagues», raconte notre interlocuteur. Et de poursuivre : «Ce qui est grave dans cette affaire, c’est que, bien avant l’arrivée des cadavres, une pirogue dans laquelle se trouvaient trois personnes a rejoint le rivage. Et les piroguiers ont pris un taxi et y ont embarqué le moteur et leur bidon de carburant». Toutefois, les filles ne présentent aucune trace de blessure. Les piroguiers présumés assassins des trois filles ont abandonné sur place leur pirogue. Une embarcation qui n’est pas une propriété des habitants du village traditionnel de Cambérène. Et des sources proches de certains pêcheurs de la cité Layène soutiennent que la pirogue proviendrait de Kayar. Les sapeurs-pompiers qui ont été alertés ont acheminé les corps sans vie à la morgue de l’hôpital Aristide Le Dantec. L’enquête est gérée par les hommes du commissariat central de Guédiawaye, si l’on sait que les cadavres ont été retrouvés dans le périmètre de Guédiawaye. Le commissaire Demba Sarr, que nous avons joint au téléphone, n’a pas voulu se prononcer sur le sujet. Il a tout juste consenti à confier : «Rapprochez-vous du commissaire Aliou Ndiaye, chargé des relations publiques. C’est à lui de communiquer à ce sujet».

Coud'Gueule

Israël rejette l’appel au cessez-le-feu immédiat de l’ONU

09/01/2009

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a rejeté la résolution de l’ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat, estimant que “les tirs de roquettes ce matin ne font que démontrer que cette décision de l’ONU est impossible à réaliser”.

 

Le gouvernement israélien a rejeté la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée pendant la nuit, appelant au cessez-le-feu immédiat. De son côté, l’ONU publie un rapport évoquant la mort, dans un bombardement, de 30 civils qui faisaient partie d’un groupe de 110 Palestiniens qu’elle avait rassemblés dans une maison de Gaza.

L’espoir des Gazaouis n’aura duré qu’un court instant. Selon Radjaa Abou Dagga, correspondant de FRANCE 24 à Gaza, la population civile s’était laissé aller, dans la matinée, à croire à un retour au calme en apprenant l’adoption, dans la nuit, de la résolution 1860 par le Conseil de sécurité de l’ONU. Mais cet espoir a eu vite fait de s’écrouler au vue des nouveaux bombardements orchestrés par l’armée israélienne dans la matinée. Il s’est complètement envolé une fois le rejet de la résolution annoncé par Israël.

A la sortie de la réunion extraordinaire du cabinet de sécurité israélien, le Premier ministre Ehud Olmert a annoncé le rejet de la résolution de l’ONU. “Les tirs de roquettes ce matin ne font que démontrer que cette décision de l’ONU est impossible à réaliser et que les organisations palestiniennes meurtrières ne s’y conformeront pas”, a-t-il indiqué dans un communiqué.

La résolution, adoptée par 14 des 15 membres du Conseil de sécurité, appellait “à un cessez-le-feu immédiat, durable et pleinement respecté, menant au retrait complet des forces israéliennes de Gaza”. Elle condamnait “toute violence et hostilité dirigées contre des civils et tout acte de terrorisme”, et appelle “à la fourniture sans obstructions (…) de l’aide humanitaire”. Seuls les Etats-Unis se sont abstenus.

Le Hamas pas “concerné” par la résolution

Pour sa part, le Hamas, n’ayant pas été “consulté “, a estimé ne pas être concerné par la résolution de l’ONU. “Il n’a pas été tenu compte de notre vision et des intérêts de notre peuple”, a affirmé à l’AFP un haut responsable du Hamas, Ayman Taha.

Dans la nuit, les opérations israéliennes se sont poursuivies dans la bande de Gaza, où au moins 775 Palestiniens sont morts en 14 jours de combats. Au moins 10 militaires israéliens ont été tués pendant cette période.

L’aviation israélienne a mené des raids le matin sur le territoire palestinien après des attaques nocturnes qui ont fait 12 morts, selon des témoins et des sources médicales palestiniennes.

Selon des témoignages recueillis par le bureau de la Coordination des affaires humanitaires de l’ONU, l’armée israélienne a tué cette semaine dans un bombardement 30 civils qui faisaient partie d’un groupe de 110 Palestiniens qu’elle avait rassemblés dans une maison de Gaza. La veille, plus de 20 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées lors de combats.

A la faveur d’une brève accalmie jeudi, les services de secours palestiniens ont récupéré au moins 35 corps de personnes mortes dans des zones qui étaient demeurées inaccessibles aux ambulanciers.

Une situation humanitaire “critique”

La situation humanitaire est jugée de plus en plus alarmante à Gaza alors que jeudi, l’Unrwa, l’agence de l’ONU d’aide aux réfugiés palestiniens, y a suspendu ses opérations après qu’un de ses convois ait été touché par des obus israéliens et un chauffeur palestinien tué près du terminal d’Erez.

“Nous maintiendrons cette suspension tant que les autorités israéliennes ne garantiront pas la sécurité de nos équipes”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’agence onusienne Chris Gunness.

Déplorant une situation humanitaire “critique”, il a affirmé qu’elle empirait “d’heure en heure” malgré l’instauration d’une pause des combats par l’armée israélienne trois heures chaque jour depuis mercredi dernier.

Le Hamas a jugé de son côté la décision de l’Unrwa “inexcusable”. “Leur devoir est de protéger les victimes de la guerre et non de les abandonner”, a dit un porte-parole.

Pour la deuxième semaine consécutive, le mouvement islamiste a appelé les Palestiniens à marquer, vendredi, “une journée de la colère” par des manifestations à Jérusalem-est et en Cisjordanie.

Source:France24

Coud'Gueule

Israël/Gaza : La diplomatie s’active mais Israël maintient son offensive

08/01/2009

Les tractations diplomatiques continuent pour faire cesser la guerre. Demain jeudi, le ministre israélien de la Défense envoie un émissaire au Caire. Le Caire qui estime «encourageante» la réaction d’Israël à son initiative lancée avec la France. Tout le monde semble d’accord sur le point crucial à régler : la sécurisation des frontières. Comme promis, ce mercredi, et pour la première fois depuis le début de son offensive, l’armée israélienne a observé une trêve de 3 heures pour laisser entrer de l’aide dans la bande de Gaza. Il est maintenant question d’un sommet en Egypte même si Israël n’a pas encore donné sa réponse. Le cabinet de sécurité israélien a malgré tout approuvé un élargissement de son offensive.A première vue, les efforts conjoints de l’Egypte et de la France de faire cesser l’offensive israélienne à Gaza et les tirs de roquette du Hamas ne semblent pas avoir été vains. Le bureau du Premier ministre israélien Ehud Olmert a, en tout cas, affirmé qu’il considérait positivement les efforts déployés pour « mettre un terme à la terreur en provenance de Gaza et à la contrebande d’armes à destination du territoire palestinien ».

Il faut dire qu’en proposant des discussions sur la sécurisation de la frontière entre Gaza et l’Egypte, Hosni Moubarak répond à la principale exigence de l’Etat hébreu. Israël souligne que le manque de surveillance de cette frontière longue de 14 km a permis la construction de dizaines de tunnels. Ils servent d’abord à acheminer des produits de première nécessité qui font cruellement défaut en raison du blocus imposé par Israël. Mais ces tunnels ont également servi au Hamas pour faire rentrer armes et munitions.

Le gouvernement d’Ehud Olmert ne peut donc que se réjouir de voir l’armée égyptienne se mobiliser contre cette contrebande.

En échange, l’Etat hébreu semble prêt à accepter un cessez-le-feu qui pourrait évoluer ensuite vers un retrait des troupes israéliennes déployées actuellement dans la bande de Gaza.

Pour l’heure, le gouvernement israélien a annoncé l’arrêt quotidien des bombardements durant trois heures afin de permettre l’acheminement d’une aide d’urgence et le déplacement des équipes de secours qui, ces derniers jours, avaient les plus grandes difficultés pour parvenir à certains blessés.

La situation à 17h30 TU depuis Jérusalem
Par notre correspondante Catherine Monnet
« L’accalmie a permis d’évacuer des blessés ».

Le Hamas, qui affirme étudier également la proposition franco-égyptienne, a immédiatement assuré qu’il cesserait également tout tir de roquettes durant ces trois heures.

Mais cette faible lueur d’espoir reste très fragile. D’abord parce que le gouvernement israélien laisse entendre qu’il faudra encore plusieurs jours pour discuter des modalités pratiques de la proposition égyptienne. Un laps de temps que l’armée israélienne entend mettre à profit pour poursuivre son offensive à Gaza.

La fin des combats n’est donc pas acquise. D’autant moins que le gouvernement d’Ehud Olmert ne s’est pas prononcé sur l’un des points du plan franco-égyptien les plus délicats : la levée du blocus imposé par les Israéliens à la bande de Gaza depuis la prise de contrôle du territoire par le Hamas en juin 2007. Cette exigence est bien évidemment celle du mouvement islamiste. Mais elle est également celle du président Mahmoud Abbas. Présent lors de la réunion du Conseil de sécurité mardi à New York, le président de l’Autorité palestinienne a appelé ses interlocuteurs à tout faire pour obtenir la fin « du siège suffocant » imposé au territoire palestinien. Cette demande palestinienne récurrente a peu de chance de recevoir l’accord de l’Etat hébreu. Il faut rappeler que le blocus a été maintenu alors que le Hamas observait, entre juin et novembre 2008, une trêve dans ses tirs de roquettes.

Si le plan franco-égyptien peut donc susciter un timide espoir, douze jours après le déclenchement d’un affrontement majeur entre l’armée israélienne et le Hamas, il ne semble pas en mesure d’offrir une réelle perspective politique de règlement du conflit.

Manifestation de soutien pour la Palestine au Liban

« Ils sont des dizaines de milliers, ils brandissent des drapeaux libanais et palestiniens ».

Coud'Gueule

COUP DE GUEULE- Le président du Casa-Sports sur la manière dont ses joueurs sont démarchés : Noha Cissé dénonce le «trafic d’influence» des entraîneurs nationaux

04/01/2009
Le président du Casa-Sports est très remonté contre les entraîneurs nationaux qu’il accuse de jouer sur leur statut pour démarcher certains joueurs au profit de leur club. Noha Cissé dénonce avec la dernière énergie une telle pratique et suggère qu’un entraîneur ne puisse plus coacher en même temps une Equipe nationale et un club.

Le Casa-Sports est très préoccupé par l’avenir de son effectif en vue de son entrée sur la scène africaine, fin janvier, en Ligue africaine des Champions. Et c’est son président, Noha Cissé qui sonne l’alerte. Ce dernier soupçonne, en effet, un trafic d´influence de la part des entraîneurs nationaux qui profite de leur statut pour démarcher certains joueurs pour leurs clubs. «Nous dénonçons la manière dont certains de nos joueurs sont approchés. Une démarche que nous récusons. Cette manière est vraiment inacceptable», peste le président du Casa-Sports, qui poursuit : «Je pense que cela est inacceptable. Ce n´est pas bon. Nous avons des joueurs qui évoluent dans les équipes nationales qui ont été approchés. Ils subissent un trafic d´influence venant des entraîneurs nationaux. Et nous pensons que cette pratique doit cesser. Il faut qu´on mette les gens à égale de chance dans le recrutement d´un joueur. Mais on ne doit pas profiter de son statut d´entraîneur d´une Equipe nationale pour convaincre un joueur à changer de club. Parce que dans des situations pareilles, les jeunes peuvent avoir le sentiment que s´ils ne répondent pas favorablement aux sollicitations de l´entraîneur national, leur place pourrait être hypothéquée.»

D´après le président Noha Cissé, il faudrait envisager l´incompatibilité entre le statut d´entraîneur de club avec celui d´entraîneur de l´Equipe nationale, de quelque catégorie que cela puisse être. Parce que, dit-il, «si ce n´est pas le cas, il y a un trafic d´influence qui est insidieux et qui est une sorte de pression morale auprès de certains joueurs en les encourageant à aller rejoindre les clubs de ces entraîneurs nationaux», souligne le président du Casa-Sports, qui compte ne pas rester les bras croisés face à de tels actes. «Je compte personnellement quand l´occasion se présentera, poser ce problème au niveau du Comité de normalisation du football (Cnf). Mais également le poser très amicalement au Directeur technique national, Amsata Fall, pour que cette question soit discutée, et qu´on en vienne a une véritable moralisation de cette situation de débauchage de joueurs par des entraîneurs nationaux», a conclu un Noha Cissé très amer.

Coud'Gueule